Ce deuxième volet, vous me l’avez demandé. J’ai accepté parce qu’après le premier livre, la vie n’a pas cessé de me bousculer. Il restait des choses à dire : celles qui n’entrent pas dans les discours sages sur l’autisme et que l’on préfère souvent laisser hors champ.
J’y raconte l’immersion dans la création, l’épuisement sensoriel, les conséquences d’un soin dentaire négligé, puis la route des dédicaces. Sur cette route, vos confidences ont souvent rencontré les miennes. Elles m’ont rappelé qu’un livre peut devenir un endroit où l’on se reconnaît sans avoir à se justifier.
Le livre en quelques lignes
Résumé de « Les Ailes d’un Autiste 2 »
Découvrez la suite de « Les Ailes d’un Autiste ». Pierre-Antoine Van livre son combat contre les tempêtes d’un quotidien sans filet. De l’immersion créative au défi de rester « aviateur » de sa vie, son équilibre se brise sous la turbine d’un dentiste négligent.
Au-delà de ces nuages, il déploie ses ailes pour une indépendance éditoriale, nous emportant dans une tournée de dédicaces riche de rencontres. Au cœur du cyclone, entre une voisine envahissante et le deuil de sa « tendre étoile », il affronte le vide. Il dévoile la difficulté d’aimer quand l’autre ne cherche qu’une curiosité. Ce livre est un réquisitoire pour une justice humaine, un appel à voir la société déployer ses ailes vers l’inclusion.
« Quand j’ai fait ce choix du volet 2 des Ailes, c’était une demande de votre part et j’en avais envie. »
J’y ouvre aussi les pièces les plus intimes : la présence envahissante d’une voisine, la mort de ma grand-mère — ma tendre étoile — et l’amour lorsqu’il transforme la différence en curiosité au lieu d’accueillir une personne entière.
Ce livre ne promet pas un ciel sans orage. Il prend parti pour une vie autiste regardée en face : vulnérable, amoureuse, parfois épuisée, toujours digne. Le 3 octobre, je vous confierai cette suite telle que je l’ai vécue, sans lui couper les ailes pour la rendre plus facile à lire.
